Le thème de la vie nocturne est plus actuel que jamais : Beat Junker de PETZI et Renate Amstutz de l’Union des villes suisses ont tenu une présentation dans le cadre de l’intergroupe parlementaire enfance et jeunesse sur la vie nocturne. Le CSAJ en était l’organisateur.

Le thème de la vie nocturne est plus actuel que jamais : Beat Junker de PETZI et Renate Amstutz de l’Union des villes suisses ont tenu une présentation dans le cadre de l’intergroupe parlementaire enfance et jeunesse sur la vie nocturne. Le CSAJ en était l’organisateur.

« Plus de liberté – plus de vie nocturne! », c’est ce que revendiquent un nombre croissant de jeunes, des commissions de clubs, des appels via Facebook, des manifestations, ainsi que 10’000 amoureux de la danse en ville de Berne. D’un autre côté, un grand nombre d’acteurs se retrouvent confrontés aux conséquences d’une vie nocturne animée. Le débat est à nouveau lancé et les villes ainsi que les politicien-ne-s sont appelé-e-s à réagir.

C’est une raison suffisante pour que l’intergroupe parlementaire enfance et jeunesse se penche sur ce thème. Mardi 25 septembre à midi, le groupe d’intérêt des Conseils national et des Etats coordonné par le CSAJ a organisé une séance d’information. Des parlementaires et des expert-e-s de différentes organisations se sont rencontré-e-s pour échanger et ont pu découvrir des aperçus différents grâce à deux présentations.

Important : le dialogue

Renate Amstutz, présidente de l’Union des villes suisses, a souligné le fait que le thème n’était pas spécifique à la jeunesse mais qu’au contraire, il touchait tout le monde. Des lieux centraux exprès pour la jeunesse seraient les bienvenus, à l’instar de la « Jugendhaus » à Winterthur. D’après elle, l’élément-clé de tout le débat est le dialogue. C’est également un facteur central selon Beat Junker, président de l’association Petzi, organisation faîtière des clubs de musique suisses qui œuvrent dans un but culturel et non-lucratif et également membre du CSAJ. Il serait désirable d’instaurer un dialogue avant de déposer des plaintes contre le bruit. Toutefois, l’ordonnance son est également problématique, selon les dires de Beat Junker, car elle ne différencie pas les boîtes de nuit des autres producteurs de bruit.

Les différences dans la vie nocturne sont plus marquées entre la ville et la campagne qu’entre la Romandie et la Suisse allemande. La discussion a démontré que la vie nocturne était gérée différemment dans chaque ville. Certaines interventions sont en cours au niveau national, dont certaines qui exigent des zones urbaines, à l’égard desquelles Beat Junker adopte une attitude critique. D’après lui, le dialogue et l’intégration de la vie nocturne dans la planification urbaine sont plus importants. Ce point est sans doute aussi discuté au sein de l’Union des villes suisses. Celle-ci s’est penchée sur la vie nocturne et traite le thème au sein d’un groupe de travail. Nous attendons impatiemment les résultats ainsi que les développements futurs. Le CSAJ va continuer à suivre de près le débat !

L’intergroupe parlementaire „jeunesse“ est un groupe d’intérêts formé par les conseillères et tous les conseillers nationaux et aux Etats, qui s’engagent pour les intérêts de l’enfance et de la jeunesse. Co-président-e du groupe sont Conseiller national Mathias Reynard (PSS) et la Conseillère nationale Christine Bulliard-Marbach (PDC Suisse)

Le groupe se réunit deux ou trois fois par année. Le CSAJ s’occupe de la coordination de ces rendez-vous.

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